Qui sait ce qui se passe réellement partout ?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Johana Blake

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité

Invité








MessageSujet: Johana Blake Lun 21 Déc - 18:22

img

Johana Blake
feat Kaya Scodelario
Age : 17 ans
Date de Naissance : 18 août
Lieu de Naissance : Londres

Orientation Sexuelle : Hétéro à 400%
Statut Social : Célibataire, je n’ai pas vraiment eu le temps pour ça.

Labyrinthe : C
Date d'entrée : Février 2230
Métier : Leader et maton des cartographes
Immune : Oui
avatar
▬ 1ère partie : Votre vie avant le virus et avant votre entrée à WIKCED

Je suis née à Londres dans la belle Angleterre qui fut mon pays durant la première dizaine d’années de ma vie. Enfin, quand je dis « belle » je parle surtout du passé, avant qu’elle ne soit ravagée comme le reste du monde, couverte de ce sable infâme et de ce soleil accablant. Mais je ne m’attarderai pas sur ces évènements et je raconterai plutôt ce qui m’est arrivé, comme si ma vie n’était pas encore assez merdique. Il faut dire que j’ai la poisse quand même, alors même si je me suis endurcie par la suite, je n’ai pas toujours été comme ça. Mon récit n’est pas heureux, simplement réaliste et je ne suis pas la seule à avoir subi ce genre de chose.

Lorsque les éruptions solaires ont ravagé la Terre, la race humaine a déjà pris cher, mais la Braise s’est répandue comme pour l’achever complètement. Seulement il semblerait que nous n’étions pas disposés à crever comme ça et les Immunes ont donc commencé à faire surface. Immunes, dont je fais partie et que l’on déteste dans le monde là, dehors. Mais ça ne fait rien, je n’ai jamais eu d’affection pour les autres non plus. Surtout ces fondus répugnants que je fuis comme la peste. La vie aurait pu me foutre la paix après tout ça, mais il a fallu qu’elle s’acharne et que je regrette définitivement d’être née.

Ca a commencé quand mes parents ont découvert l’organisation mise en place pour sauver les contaminés. Ils se sont mis en tête que c’était bien mais moi, je ne sentais déjà pas toute cette magouille bien louche. Ils ont dû me trainer de force pour traverser l’océan et m’amener sur le continent en face : l’Amérique. Cuisante, sale et dépravée, pire que l’Angleterre. A partir de ce moment là j’ai commencé à détester mes propres parents. Je me suis sentie trahit, je me suis mise de côté… C’était le début de mon changement, le début de Johana et la fin de la fille d’avant qui vivait avec l’espoir que les choses s’arrangeraient. Encore, ce n’était rien.

Le pire vient enfin. On passe les tests de cette fameuse organisation qu’on appelle le WICKED et la sentence tombe : je suis la seule Immune de ma famille. Mes parents sont déjà atteints… même si ça je le savais déjà (de manière sarcastique), je n’avais quand même pas réalisé ce qui nous arrivait. Ils sont partis en me livrant à eux lâchement sans savoir si je voulais servir aux expériences de ces fous furieux. Des personnes en blouse m’ont prises, ils m’ont arraché alors que j’appelai désespérément mes parents à qui j’en voulais déjà d’avoir cru une telle organisation, d’avoir été si innocents. Voilà, c’était moi qui payais les conséquences pendant qu’ils allaient pourrir dans un coin et devenir complètement dingues. D’un autre côté je ne voulais plus les voir c’était sûr.

Voilà ce que je suis. Une précieuse Immune qui déteste tout ce qui l’entoure hormis quelques amis que je me suis faite chez les dingues du WICKED, mais attention, des gens comme moi qui ont subi les mêmes choses hein. Pas ces malades mentaux en blouse blanche qui travaillent corps et âme sur quelque chose dont on n’aura jamais la solution.


▬ 2ème partie : Votre arrivée dans le Labyrinthe et le début de votre vie sans votre mémoire

LA BOITE


« Tyger Tyger, burning bright,
In the forests of the night;
What immortal hand or eye,
Could frame thy fearful symmetry? »



Le souffle court j’ouvre brusquement les yeux, et une migraine horrible me saisit. Le noir total m’entoure et je suis seule, agenouillée avec le bruit de ma respiration paniquée. Sous mon corps, le sol s’élève soudainement dans un bruit métallique qui crisse comme un vieux mécanisme rouillé. Plusieurs cliquetis résonnent et je tombe en arrière, atterrissant sur mes coudes où une douleur vive me secoue. Un gémissement s’échappe de ma gorge sèche, je n’arrive pas à m’exprimer d’avantage. Ce qu’il se passe, où je suis et dans quel sens je suis transportée, sont des notions qui m’échappent totalement. Je tâtonne devant moi et mes doigts ne touchent qu’une surface froide et hostile qui m’enferme. Lorsqu’enfin une vague lumière se propage, ce n’est que pour apercevoir des rangées de néons qui défilent sous mes yeux impuissants, comme les quatre murs de béton que je découvre derrière les grilles de ma prison.


- A l’aide ! j’hurle enfin à pleins poumons.


Mais que dalle évidemment. Je tente de me rassoir correctement. Johana. Johana, c’est mon nom, du moins c’est ce qui me désigne. Le haut, le bas, les côtés… Tout se ressemble et une sorte de stress intense de diffuse en moi, saisissant mon cœur et agrippant mes nerfs. Je gémis de nouveau. Un faible « au secours » sort encore d’entre mes lèvres avant que je ne me taise pour de bon. Ca ne sert à rien, personne n’est là, je suis nulle part. Puis tout à coup, la cage métallique s’arrête. Il me semble qu’elle a grimpé le plus haut qu’elle a pu et maintenant plus un bruit. Assise au milieu en silence, mes yeux s’habituent un peu à l’obscurité et je distingue du matériel autour de moi.


Un temps interminable s’écoule, je ne sais pas quoi faire, je n’ose pas bouger. Ma patience prend le dessus, je sais que quelque chose va forcément se passer au bout d’un moment. Je tente de me rappeler, de saisir le moindre bout de souvenir alors que je fouille dans mon cerveau… Rien, que dalle. Qu’est ce qu’il s’est passé ? Pourquoi je suis là ? Pourquoi je ne me souviens de rien ? Des tonnes de questions qui se déversent dans mon esprit retourné pour finir de l’achever. Je retente un appel à l’aide vain et découragé. Puis tout à coup un bruit d’alarme retentit, un grondement sourd qui me casse les oreilles mais me dit que je suis arrivée à destination. Et comme si je n’étais pas assez sonnée, le plafond s’ouvre pour déverser sur moi une lumière dure et puissante qui le calcine les rétines.


LE BLOC


« And what shoulder, & what art,
Could twist the sinews of thy heart?
And when thy heart began to beat,
What dread hand? & what dread feet? »



Je jure en mettant ma main devant mes yeux. Qu’est ce que c’est que ce merdier ? J’attends encore, mes yeux s’habituent maintenant à ce soleil violent. Mes jambes ne semblent pas encore disposées à me porter alors je regarde ce qu’il y a autour de moi : des cordages, des boîtes, des bidons… Bref de quoi tenir un siège. Je ne sais pas ce qu’il se passe mais ces connards qui m’ont foutu là ont le sarcasme de me donner de quoi tenir un peu plus dans mes souffrances. Tout à coup je sursaute. Une tête est apparue au derrière la grille qui donne sur le ciel. Un garçon qui me regarde avec perplexité. Je le regarde de la même manière ; bien qu’il m’ait fait peur et que je lui en veux, il faut que je me montre patiente.


- Je savais que je ne serais pas tout seul ! s’exclama-t-il enfin avec un large sourire.


Apparemment soulagé, il ouvre la grille et saute dans ma cage pour me tendre la main. Je le considère un instant avant d’accepter son aide et je me dresse enfin sur les jambes douloureuses.

- Putain… c’est quoi ce bordel ? je demande.
- Viens, je te fais le tour du proprio. Je n’en reviens pas qu’ils m’aient envoyé quelqu’un, je me sentais un peu seul. T’inquiète, moi aussi je me suis demandé ce que je foutais là et je ne comprenais rien… Mais je m’y suis fais.


Je me hisse enfin de la boîte en métal tandis que le garçon se précipite sur le matériel qui était mis là dedans, avec moi. Mais je ne regarde plus. Le spectacle autour de moi est bien plus déconcertant. Je me trouve dans un carré d’à peine un kilomètre entre quatre murs d’une taille inconcevable… Sérieux, c’est quoi ce foutoir ? Les questions fusent, j’en bombarde le garçon de tout ce qui me passe par la tête. Il hoche la tête comme s’il compatissait. Ca me frustre encore plus.


- Aide moi à porter ça jusque là-bas, je t’explique en chemin.


Impatiente, je m’exécute uniquement pour avoir enfin des réponses. Il me dit qu’il n’en sais pas plus que moi au final, que ça fait juste un mois qu’il est là tout seul depuis que la boîte l’a hissé jusqu’ici avec des provisions et du matériel pour vivre et survivre. Autour, il n’ose pas s’aventurer, il reste ici dans l’endroit qu’il a appelé le « Bloc » parce qu’il a entendu des bruits étranges le soir. Il me montre l’unique ouverture qui débouche sur l’inconnu et me dit que les murs se referment tous les soirs. Il suppose qu’il y a des trucs horribles derrière et qu’il n’a osé regarder qu’une seule fois en pleine journée, juste quelques pas en dehors de ces quatre foutus murs…


- Et alors ? je demande pour le presser dans son récit.
- C’est un labyrinthe. Un labyrinthe avec des murs qui se déplacent j’ai l’impression.


LE LABYRINTHE


« When the stars threw down their spears
And water'd heaven with their tears:
Did he smile his work to see?
Did he who made the Lamb make thee? »



Nouvelle vague de questions qui se déverse. Ensuite il me fait l’inventaire des bâtiments qui sont construits ici : la ferme, un bâtiment isolé avec un escalier profond, une autre sorte de maison… Tout semble être construit juste pour nous accueillir… comme c’est charmant.


- J’ai planté des légumes et des fruits là-bas, je dors dans la ferme et on a des animaux aussi…
- Genre pour nous tenir compagnie… je me coupe en voyant son expression. N’y pense même pas, je ne toucherai pas ni ne mangerai une seule parcelle de ces pauvres bêtes, désolée.


Il hausse les épaules et je chasse l’horrible vision qui me vient à l’esprit. Ca dure comme ça pendant deux jours. Je l’aide à trimer (de toute façon on a rien d’autre à faire), on organise un peu le matériel… Je lui conseille de ranger les quelques armes que l’on a dans un endroit sur, si jamais il y en a d’autres qui viennent. On choisit le bâtiment sombre avec l’escalier et le sous-sol pour les planquer. Puis une semaine de plus s’écoule et ce foutu labyrinthe ne me sort pas de la tête. Un matin, alors que les portes s’ouvrent comme d’habitude, je me pointe devant et je passe enfin le cap sans réfléchir. Les murs sont immenses, c’est pas croyable.


Soudain le garçon, qui est devenu mon ami à présent, me rejoint pour m’empêcher d’aller plus loin. Je le regarde. Il faut se mettre à l’évidence.


- On ne va pas rester comme ça, il faut qu’on voit ce qu’il y a derrière ces murs. Juste la journée, on rentrera avant le soir je te jure, mais il faut qu’on voit. J’ai l’impression qu’il y a quelque chose à découvrir, à comprendre, on ne peut pas rester les bras croisés ici.


Finalement on y va. Durant quelques heures on marche en regardant autour de nous, marquant les murs avec des morceaux de charbons récupérés du feu de la veille. J’ai l’idée de dessiner notre chemin, le cartographier, voilà ce qu’il faut que l’on fasse. Je réussi à le convaincre d’y retourner le lendemain et la désagréable surprise nous prend : les murs ont effectivement bougés par rapport à nos anciennes marques. On recommence ça pendant plusieurs jours avant de s’apercevoir que l’entretient du Bloc défaille puisque l’on n’y est plus tout le temps. Je continue donc mes dessins quotidiens seule pendant qu’il reste au Bloc. Tout ce répète jusqu’au jour où l’alarme, familière, retentit entre les quatre murs… La boîte est remontée, elle nous amène du nouveau matériel et un autre garçon.


Le même scénario se répète tous les mois et chacun prend ses fonctions petit à petit, une fille puis un garçon et à nouveau une fille qui arrivent… Nous sommes un certain nombre à présent. Et c’est à moi de gérer tout ce petit monde en plus d’être maton des cartographes. Ca m’occupe à vrai dire. Je ne retourne plus dans le labyrinthe maintenant. Surtout avec ces bêtes immondes qui rôdent la nuit… Mais voilà, maintenant je suis là, je suis leader et je gère l’organisation avec mon ami qui me seconde parfois. Et ce labyrinthe, on en sortira un jour, on en sortira forcément. Parce que je l’ai décidé.

« Tyger Tyger burning bright,
In the forests of the night »


▬ Le caractère de votre personnage

Je suis une artiste. Le papier, la toile, même le béton, se couchent sous mon crayon ; une sacrée dessinatrice, voilà ce que je suis. Tu comprendras que je suis méticuleuse, j’aime que mon travail soit fini bien comme il faut, quitte à rester des heures devant mes croquis pour que le final soit irréprochable. Il y en a qui trouve ça chiant, mais franchement je leur dit d’aller se faire voir.

Oui tu notes bien que je suis désinvolte et rebelle, complètement. C’est peut-être ça qui a fait que je me suis retrouvée chez les fous… Et WICKED, toujours eux, encore eux, dans tous les recoins de cette vie merdique. Mais je n’aime pas les gens et je n’aime pas quand on me dit de faire quelque chose que je n’ai pas décidé, alors je résiste. Ca ne plait pas toujours,imagine. Non mais ne t’en fais pas, je suis patiente, terriblement patiente, et comme on dit‘tout vient à point à qui sait attendre’. Alors j’attends, gentiment. Je sais que ça n’a pas l’air comme ça, mais quand je suis de bonne humeur je peux même être une personne douce, je crois que c’est mon physique qui veut ça.

Oh attention, ne crois pas n’importe quoi. Etant donné que j’aime faire ce que je veux, je suis autoritaire quand on commence à m’échauffer. Mais ce n’est pas souvent, tu vois, on me considère plutôt comme une fille mystérieuse. Oui c’est ce que les gens disent quand ils me voient au premier abord, et tant mieux comme ça j’ai la paix. Au final, il y a un mot qui me définit, sur lequel WICKED a compté plus que sur le reste. Je suis coriace, et le Labyrinthe n’est qu’un vaste terrain de jeu pour moi.


▬ Le Physique de votre personnage

Hé. Ne me regarde pas comme ça. Ouais toi, on dirait les types de WICKED qui me reluquent derrière les vitres comme un rat de laboratoire. Je sais, j’ai des yeux troublants, immenses. Hein, ils sont beaux mes yeux ? Bleus comme du saphir à l’état pur, brillants comme la vivacité d’un félin, glaçants comme une tempête d’hiver. Je te fixe, tu détournes le regard. Même les idiots de WICKED ne résistaient pas. Ahah, pauvre enfant. Je suis loin d’être une belle blonde, chaude et dorée. Beurk, ça non. Que dire d’autre de mon visage ? Ces lèvres que tu vois, dessinées de manière précise comme les formes légèrement arrondies qu’un artiste aime définir sur le grain du papier. Elles forment quelque chose d’étrange, et un rictus les animent plus souvent qu’un sourire franc à vrai dire. Et puis, mes longs cheveux de jais qui encadrent mon visage me donnent l’air encore plus sinistre. Ailes de corbeau, voile de la mort, amuse toi à les comparer à la plus noire des images qui te plaira, cela m’amuse c’est vrai. Quoi ? Tu me regardes encore ? Quel cran tu as.

C’est vrai qu’on peut me détailler encore plus. WICKED l’a bien fait, lui. Ouais je sais, enfin un sujet agréable sur qui poser ses yeux… Nan franchement je n’en sais rien.Surtout que la santé ce n’est pas ça quand tu pends reliée de partout dans une cage, à moitié en vie. J’ai le teint pâle, ‘blanche comme un linge’ comme on dit. Eh oui, ça complète le personnage tu comprends. J’ai quelques tâches de rousseur sur ma peau livide, quelques petites touches de charme comme sur la toile d’un peintre. Ca me donne un air vrai, pas du genre minette en plastique comme on en croise souvent. J’ai de la vie, du naturel sur moi, voilà ce que je suis et comment je parais : comme quelqu’un de naturel. J’aime bien ce mot, il veut tout dire. Et dans mon ensemble général, je peux dire que j’ai une taille normale, acceptable et qui me convient parfaitement. Je suis mince aussi.En même temps je ne peux pas vraiment être autrement, vu le traitement exceptionnel de WICKED entre les perfusions et le Labyrinthe. Ils savent entretenir lasanté physique…Mais quand je te dis que je suis mince c’est que je suis trop mince, pas vraiment avec des formes de femme, quoi. Non ne crois pas que je me plains, je m’en fiche éperdument. Dans le Labyrinthe tout ce qui nous importe c’est d’être solide et mon corps correspond à ce schéma. Alors oublie tout mon discours et retient seulement que je suis une coriace qui va survivre jusqu’au bout.

You in the real life
Qui êtes-vous ?

icon
Prénom / Pseudo : Wilhiane
Surnom : Wil
Age : Plus ou moins la vingtaine
Comment as-tu connu le forum ? : En cherchant désespérément un forum sur le Labyrinthe et youpi je vous ais trouvé ^^.
Ton niveau de RP (/10) : Habituée on va dire ^^.
Ta disponibilité (/10) : Tous les jours si tout va bien.
Une remarque ou une suggestion à faire ? : Wicked is good les gars.
Code du Règlement : Validé par Loukoum


Revenir en haut Aller en bas
Victorine Sarrazin

Prisonnier du Labyrinthe B





J'ai : 18 ans
Et : j'ai été envoyée dans le Labyrinthe B le 1er Janvier 2230. J'en suis le Leader, et je ne laisserais pas mes camarades mourir dans cette épreuve...
Vous me trouverez actuellement : Au bloc du Labyrinthe B, j'en sors rarement.

A WICKED depuis le : 06/11/2015
Aventures : 283
Blyss : 26213



MessageSujet: Re: Johana Blake Jeu 24 Déc - 12:03

Bienvenue officiellement =D
Je suis contente que tu es trouvé en WIG le forum RPG sur le thème que tu cherchais ^^

Je ne vais pas pouvoir te valider non pas parce que j'en ai pas envie, mais juste qu'avec mon portable je galère à mort XD
Mais je vais quand même t'ajouter à ton groupe pour que tu puisses commencer à poster tes fiches de lien et autre.

Concernant ton personnage, j'adore en tout cas *-* La façon d'écrire, surtout pour ton physique, c'est super =D

J'espère que tu te plaira sur WIG et qu'à l'ouverture tu nous ramènera du beau monde =D

_________________
Remember
Je suis sûre qu'avant de vivre continuellement dans la terreur et dans la souffrance, j'ai été heureuse. Mais quand exactement ? Et quel était ce sentiment ? Je ne peux pas m'en rappeler... Et même ton visage qui hante mes nuits ne me permet pas de retrouver ce bonheur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité








MessageSujet: Re: Johana Blake Jeu 24 Déc - 16:42

Merci officiellement aussi ^^.
Oui c'était dur mais on a trouvé et j'en suis satisfaite, le labyrinthe est une histoire géniale qui vaut le coup d'être jouée ^^.

Merci pour tout ^^. J'avais déjà convaincu Amélia de nous rejoindre et de participer au staff alors compte sur moi Very Happy.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité








MessageSujet: Re: Johana Blake Sam 26 Déc - 14:56

Bon et bien maintenant que je suis enfin tranquille sur l'ordinateur, je vais te valider entièrement et officiellement ^^


Validation terminée


▬ Coucou Johana !

Et voilà! On a fini de t'embêter ^^

Tu n'es plus un hors la loi sur WIG

En maintenant, tu peux :
¤ Poster ta fiche de lien pour te trouver pleins d'amis, mais aussi des ennemis!
¤ Si tu es une petite tête, tu peux poster ton journal de RPG, afin de ne rien oublier, mais aussi te souvenir de tes aventures.
¤ Et si tu trouves que ton histoire est trop petite, hésites pas à poster ton journal intime, ou ton journal de bord, ou appel le comme tu veux ^^ Mais racontes nous encore plus de choses sur toi!

Pour t'intégrer facilement, tu peux aussi aller poster dans le flood, histoire de rencontrer tous les petits fous, et si tu veux qu'on soit encore plus dans ce merveilleux univers, hésites pas à voter pour le forum!

Puisque les zones de RPG sont assez restreintes selon votre groupe, vous aurez le droit de jouer avec certains PNJ pour faire des RPGs avec d'autres personnes.
Pour comprendre notre système, rendez-vous ici!

Une fois qu'on t'aura annoncé que la validation est terminée, hésites pas vérifier dans les annexes et dans le sujet des anniversaires que nous ne t'avons pas oublié!
N'oublies pas non plus de modifier ton profil en mettant dans le "j'ai" ton âge et dans le "Et" ton poste, ce que tu fais (travailles à WICKED, dans un Labyrinthe, en fuite, ...)

Si tu as des questions, tu peux aller les poster ici, et on te répondra le plus rapidement possible! Mais si c'est une question plus personnelle, hésite pas à la poser à un membre du Staff Wink Promis on ne te mangera pas (si tu nous glisses un cookie ou deux =°)

Amuses toi bien sur WIG =D

Revenir en haut Aller en bas
Victorine Sarrazin

Prisonnier du Labyrinthe B





J'ai : 18 ans
Et : j'ai été envoyée dans le Labyrinthe B le 1er Janvier 2230. J'en suis le Leader, et je ne laisserais pas mes camarades mourir dans cette épreuve...
Vous me trouverez actuellement : Au bloc du Labyrinthe B, j'en sors rarement.

A WICKED depuis le : 06/11/2015
Aventures : 283
Blyss : 26213



MessageSujet: Re: Johana Blake Mar 29 Déc - 23:44

Bravo pour ta validation I love you

_________________
Remember
Je suis sûre qu'avant de vivre continuellement dans la terreur et dans la souffrance, j'ai été heureuse. Mais quand exactement ? Et quel était ce sentiment ? Je ne peux pas m'en rappeler... Et même ton visage qui hante mes nuits ne me permet pas de retrouver ce bonheur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé










MessageSujet: Re: Johana Blake Aujourd'hui à 8:50

Revenir en haut Aller en bas

Johana Blake

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Présentation Mike Blake
» Demeure d'Anita Blake
» C'est bien ma veine! {PV Blake - Finit}
» F.T. d'Alexander Blake
» (n°16) Rêves et Réalité [PV Jason Blake]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WICKED is good :: Devenir Immortel :: Archives :: Âmes perdues-